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Noy et Gilbert en Thaïlande

formalites et reglementations

Hier, j'ai eu ma dose !

2 Juillet 2021 , Rédigé par Gilbert Publié dans #News perso-Famille, #Actualité, #Formalités et Règlementations

Mon rendez-vous était fixé à 13h…au Bangkok Hospital de Pattaya...

...et le moins que l’on puisse dire , c’est que je n’étais pas le seul convoqué à cet horaire !

Quelques paperasses à remplir...

 

...et me voilà parti pour faire la queue… devant l’ascenseur (qui ne prenait que 5 personnes à la fois).
 
Dans ces circonstances, bien difficile pour les thaïlandais de "canaliser" nos chers compatriotes qui, pour la plupart, sont évidemment incapables de faire la queue en respectant une file ou un marquage au sol… encore moins la distanciation sociale bien entendu !

Le centre de vaccination était installé au 10ème étage dans de grandes salles aménagées pour l'occasion, rien à redire à ce niveau-là.

Après vérification de la tension (seul examen pratiqué, chaque "client" s’étant auto-déclaré apte et consentant à recevoir le vaccin), puis l’injection elle-même (le tout prend à peine ¼ d’heure) commence l’attente dans la salle d’ "observation"… Prévue en principe pour seulement 30 minutes, cela durera en fait 1h30, visiblement en raison du très grand nombre de dossiers à traiter.

A l’appel de mon numéro, j’ai donc reçu un double certificat de vaccination (en français+anglais+thaï), dont le Thaïland National Certificate of Covid-19 Vaccination qui constitue en quelque sorte l’équivalent d’un passeport sanitaire valable dans toute la Thaïlande.

Globalement, malgré les temps d’attente plus importants que ce que je prévoyais (un moindre mal vraiment !), je ne peux que me féliciter de l’organisation mise en place et d'avoir pu en profiter gratuitement (!)… contrairement à de très nombreux autres expatriés d’autres nationalités qui, pour l'instant, n’ont d’autre choix que de patienter (et de raler !)... sans doute encore pour plusieurs mois.

Je viens donc joindre ma voix aux remerciements et félicitations adressés à l’Ambassadeur de France et son équipe.

 

A ce jour et à ma connaissance, les ressortissants allemands, italiens, britanniques, canadiens, néerlandais, américains, australiens… (et beaucoup d’autres) résidents en Thaïlande, n’ont pas bénéficié d’une telle opportunité de la part de leur ambassade.

Depuis le début de la crise Covid, les occasions de vanter le "système français" ont été bien rares… donc pour cette fois, soyons fiers de notre passeport !

Campagne réalisée avec le vaccin Janssen qui présente l’avantage d’être unidose.
Campagne réalisée avec le vaccin Janssen qui présente l’avantage d’être unidose.
Campagne réalisée avec le vaccin Janssen qui présente l’avantage d’être unidose.
Campagne réalisée avec le vaccin Janssen qui présente l’avantage d’être unidose.

Campagne réalisée avec le vaccin Janssen qui présente l’avantage d’être unidose.

Sur ce coup, les sceptiques et les persifleurs vont devoir avaler leur chapeau…
J'en parle d’autant plus à l’aise que j’en faisais partie lorsque les premières informations sont apparues indiquant que l'Ambassade de France allait organiser une campagne de vaccination pour ses ressortissants en Thaïlande.

Et du coup,... chose promise, chose due...!!

(la feuille de salade c'est pour faire croire que je me préoccupe de ma ligne !)

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Un petit regret : que Noy n'ait pas pu en profiter également car elle n'a pas la nationalité française.

Elle est de son coté, inscrite sur les listes thaïlandaises, en attente d'une injection avec le vaccin Astra-Zeneca (produit en Thaïlande).

Aucune échéance précise n'est connue à ce jour... bien qu'elle soit dans une tranche d'âge et une province considérées comme "prioritaires" (du moins les choses étaient-elles présentées ainsi dans les discours officiels au début de la campagne de vaccination)...

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Aux voyageurs frustrés par la crise du Covid...

25 Août 2020 , Rédigé par Gilbert Publié dans #Actualité, #Formalités et Règlementations, #Histoire

Petit article "nostalgique"… inspiré par l’actualité de ces derniers mois.

Depuis quelques temps, la pandémie de Covid-19 a provoqué la fermeture de nombreuses frontières et beaucoup de pays ont institué des conditions drastiques pour autoriser quelques rares étrangers à entrer sur leur territoire…

De ce point de vue, la Thaïlande est sans doute parmi les pays les plus restrictifs (voir ici, le récit (en anglais) d’un voyageur français lors de son retour à Bangkok) et nombreux sont les occidentaux frustrés de ne pas pouvoir s'y rendre depuis déjà plusieurs mois.

 

Tenus de prendre leur mal en patience,

  • les plus lucides se sont fait une raison,
  • d’autres se lamentent de ne pouvoir rejoindre leur pays de cœur (où ils ont parfois leur conjoint et/ou leur domicile),
  • d’autres encore récriminent contre les gouvernants, les compagnies aériennes, les imbéciles qui contribuent à propager le virus, etc…

 

A des degrés divers, tous ont raison et leurs arguments sont recevables dans la mesure où ils sont des victimes collatérales de cette crise (sans oublier tout de même que les vraies victimes sont au cimetière…et qu'elles sont nombreuses).
 
Bien entendu, je souhaite moi aussi que les choses reviennent à un fonctionnement "normal" au plus vite pour le bonheur de tous (même si je pense que cela pourrait perdurer de longs mois…).

Pour autant, il me semble que cette situation et les réactions qu’elle suscite sont symptomatiques de l’habitude que nous avons prise ces dernières années, de nous déplacer quasiment sans contraintes comme si cette "liberté" (fondamentale ?) allait de soi.

Or, au plan historique, la possibilité de franchir les frontières avec si peu de formalités est un "acquis" assez récent et qui ne s’applique pas (loin de là) de manière uniforme à toutes les nationalités et toutes les destinations.

Protéger ses frontières, restreindre l’accès à son territoire, mettre en place des règles spécifiques pour les étrangers,… sont des principes que tous les pays du monde ont appliqué depuis la nuit des temps. Et il y a seulement 60 ans, de nombreux pays étaient quasiment impossibles d'accès aux touristes français... y compris en Europe !


De ce point de vue, la libéralisation intervenue depuis une trentaine d’années, particulièrement en Europe, est une exception historique et géographique.

 

A ce titre, je re-publie ci-dessous cet article (rédigé sous un angle très personnel) qui décrit les contraintes imposées pour voyager en Europe à une "immigrée" thaïlandaise parfaitement en règle et respectueuse des lois…

C’était il y a un peu plus de 25 ans une éternité !


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La date du 25 août 1992 marque pour Noy, la date d'obtention de son visa "long séjour" en France. 

Arrivée 3 mois auparavant, cette formalité était une étape importante pour s'établir définitivement en France, ce qu'elle put faire ensuite en obtenant sa Carte de Séjour.

 

http://lopezthai.over-blog.com/2017/05/le-12-mai-il-y-a-25-ans.html

 

 

Nous habitions à Toulouse à l'époque.

Aux voyageurs frustrés par la crise du Covid...
Aux voyageurs frustrés par la crise du Covid...
Aux voyageurs frustrés par la crise du Covid...
Aux voyageurs frustrés par la crise du Covid...
Aux voyageurs frustrés par la crise du Covid...

Ce visa ne l’autorisait à séjourner qu’en France.
Pour se déplacer ne serait ce que pour quelques jours de vacances, dans les pays européens limitrophes, elle était tenue de solliciter un visa de sortie auprès des autorités françaises… et également un visa d'entrée dans les pays concernés.

Pour les jeunes générations, ces procédures semblent d’un autre âge… Effectivement, c’était au siècle dernier…

Certains regrettent ce temps et verrait un "progrès" dans le retour des frontières d’avant "Shengen"…

Ca n’est certainement pas mon cas… ne serait ce qu’à cause du stress et des paperasses que représentait pour Noy à l’époque le simple fait d’envisager une semaine de vacances en Espagne.

Aux voyageurs frustrés par la crise du Covid...
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Crise du Coronavirus - 16 avril : "bouclage" de Pattaya (version 2)

17 Avril 2020 , Rédigé par Gilbert Publié dans #Actualité, #Vie quotidienne-pratique, #Formalités et Règlementations

Depuis hier après-midi, Pattaya est officiellement "bouclée".

Après le fiasco de la semaine dernière (jeudi dernier, le dispositif mis en place avait provoqué d'immenses embouteillages et avait du être levé après seulement 1/2 journée - voir cet article) les autorités locales ont du concevoir un autre plan de circulation.

- cliquez pour agrandir -

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Ce sont désormais 8 "check-points" qui sont installés sur Sukhumvit Road.

Le périmètre "bouclé" a été légèrement réduit mais reste concentré sur le centre-ville de Pattaya ("Muang Pattaya").

Le but est de mettre en quarantaine cette zone où ont été localisés le plus de cas de covid-19 dans la région (39 cas diagnostiqués dont 15 sont guéris et 2 sont décédés). C'est là également que sont logés quasiment tous les derniers touristes qui restent encore à Pattaya (leur nombre est estimé à 2 800).

Ces dispositions sont en place jusqu’au 30 avril minimum.

 

A ce stade, personne ne peut dire ce qu’il adviendra au-delà de cette date. Les statistiques sanitaires de ces derniers jours sont en amélioration et certains spéculent déjà sur un allègement des restrictions dès le 1er mai, en particulier pour permettre la reprise des activités dans les secteurs du commerce, de la restauration et du divertissement. 
Sur Pattaya et les autres destinations touristiques de Thaïlande, des dizaines (centaines ?) de milliers de personnes (indépendants, employés, vacataires) ont perdu brutalement leurs sources de revenus et ne bénéficient d’aucune couverture sociale.

Reste que beaucoup d’acteurs économiques ne retrouveront certainement pas un niveau d’activité suffisant en raison de l’absence prolongée des touristes étrangers…

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D'un point de vue pratique, les conducteurs souhaitant rentrer dans le centre de Pattaya doivent présenter les documents justificatifs à un point de contrôle policier et sanitaire.
Chacun des "check-points" est organisé à l'identique avec 4 files :

  1. voie réservée aux 2 roues
  2. voie pour les camions et véhicules utilitaires
  3. voie pour les voitures particulières hors district
  4. voie pour les voitures particulières dont les occupants sont domiciliés dans le district de Banglamung.

Les conducteurs qui se présentent à titre professionnel doivent présenter une attestation de leur employeur mentionnant l'objet de leur déplacement. Les personnes habitant dans le district de Banglamung doivent présenter un document d'identité mentionnant leur adresse (carte d'identité thaïlandaise, passeport et/ou permis de conduire pour les étrangers).

Afin de réduire au maximum les contacts physiques, il est recommandé de présenter aux policiers une copie agrandie de ces documents.

 

 

Pour ceux qui connaissent, les checkpoints sont tous situés sur Sukhumvit Road (partie gauche de la route lorsqu'on vient du nord).

 

Pour ceux qui ne connaissent pas, la vidéo ci-dessous vous montre un survol de Sukhumvit Road (du nord vers le sud), avec l'emplacement des 8 check-points. 

Il s'agit du tronçon local de la Highway 3 qui longe le centre-ville de Pattaya et dont j'avais parlé dans cet article.

Ces images montrent une route particulièrement dégagée alors qu'en temps normal le traffic y est très intense en particulier aux grandes intersections qui permettent de se diriger vers le centre-ville de Pattaya.

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Passeport thaïlandais renouvelé en 3 jours

24 Mars 2020 , Rédigé par Gilbert Publié dans #Formalités et Règlementations, #Histoire

 

 

Ce matin, Noy a reçu son nouveau passeport.

Elle avait déposé sa demande vendredi après-midi au bureau des passeports (dépendant du Ministère des affaires Etrangères) installé à Pattaya.

 

Cela fait donc un délai de 3 jours et demi 
(weekend compris !)
et ce, dans le cadre d’une procédure tout à fait ordinaire…

Ces locaux, habituellement bondés, étaient complètement déserts ce jour là 
(probablement un effet de la crise du coronavirus).

Outre le Département des Affaires Consulaires à Bangkok, il existe 18 autres bureaux comme celui-ci répartis dans l'agglomération de Bangkok et dans les principales villes de Thaïlande (leur liste en suivant ce lien).

Ci-dessous un comparatif des procédures françaises et thaïlandaises :

 

- cliquez pour agrandir -

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Un peu d'histoire

Les premiers "documents de voyage" émis au Siam datent du règne de Rama V à la fin du 19ème siècle.

Les premières règles concernant les passeports utilisables pour les voyages à l'étranger furent édictées en septembre 1917 (sous le règne de Rama VI), puis le Siam adopta les dispositions de la Conférence de Paris sur les passeports et les formalités douanières organisée en octobre 1920 sous l'égide de la Société des Nations (ancêtre de l'O.N.U.).

Les premiers passeports ayant la forme d'un livret cartonné, tels qu'on les connait aujourd'hui, furent introduits en 1939. Leur coût était à l'époque de 12 bahts et leur validité était de 2 ans (renouvelable une fois).

Jusqu'en 1977, ils étaient rédigés en thaï et... en français.
(héritage du temps où le français était la langue de la diplomatie internationale)

Sur l'exemple ci-dessus on voit clairement toutes les mentions en français, y compris le pays "THAILANDE"

>>>>

 

A noter aussi que la nationalité était désignée comme "thaïe" et non "thaïlandaise".

>>>>

 

 

Depuis 1977 donc, ils sont désormais rédigés en thaï et en anglais et bien entendu conformes aux standards internationaux.

La Thaïlande fut parmi les tout premiers pays dans le monde à introduire les passeports électroniques dès août 2005.

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No bikini... - Parce qu'un dessin est plus efficace... etc... (19-06)

27 Juin 2019 , Rédigé par Gilbert Publié dans #Formalités et Règlementations, #Histoire

Ce panneau est installé sur l'ile de Samaesan, proche de Sattahip.

 

Bien qu'ouverte au public pour le tourisme, elle reste sous l'autorité de la Thaï Navy (Marine Thaïlandaise) comme beaucoup de plages de cette région, dont je vous ai déjà parlé. 

Voir : http://lopezthai.over-blog.com/2019/05/sattahipbeaches.html).

 

 

Les règles qui s'y appliquent, fixées par les militaires, sont plus strictes que sur d'autres plages : accessibilité encadrée, horaires d'ouverture, contrôle d'identité,.... et donc aussi restrictions vestimentaires. Ces dispositions ne contrarient pas vraiment les thaïlandais qui, globalement, respectent l'autorité militaire et tout ce qui s'y rapporte.

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Pourtant, la photo de cette pancarte, diffusée sur les réseaux sociaux, a provoqué certains débats parmi les internautes thaïlandais.

Ce n'est pas tant l'interdiction elle-même qui est en cause mais plutôt la mention :

"Please respect our culture" = "S'il vous plait, respectez notre culture"

faisant donc expressément référence à une certaine "culture" thaïlandaise.

 

Certains la jugent déplacée et ont voulu y voir un effet du conservatisme ambiant.

A cet égard, ils ont rappelé que jusqu'au début du 20ème siècle, il n'était pas rare que les siamoises évoluent "topless" aussi bien dans leur vie quotidienne que dans des tenues d'apparat. Plusieurs peintures dans différents temples bouddhistes représentent d'ailleurs des femmes siamoises avec leur poitrine dénudée.

No bikini... - Parce qu'un dessin est plus efficace... etc... (19-06)
No bikini... - Parce qu'un dessin est plus efficace... etc... (19-06)
No bikini... - Parce qu'un dessin est plus efficace... etc... (19-06)
No bikini... - Parce qu'un dessin est plus efficace... etc... (19-06)
No bikini... - Parce qu'un dessin est plus efficace... etc... (19-06)
No bikini... - Parce qu'un dessin est plus efficace... etc... (19-06)
No bikini... - Parce qu'un dessin est plus efficace... etc... (19-06)
No bikini... - Parce qu'un dessin est plus efficace... etc... (19-06)
No bikini... - Parce qu'un dessin est plus efficace... etc... (19-06)
No bikini... - Parce qu'un dessin est plus efficace... etc... (19-06)

C'est à la fin du 19ème siècle que les habits locaux ont évolué pour se rapprocher des critères occidentaux et ainsi se distinguer des peuples "barbares". Dans ce domaine, le Roi Rama V, éduqué par des tuteurs européens et ayant voyagé plusieurs fois en Europe fut sans doute influencé par le style de l'Angleterre "victorienne".

C'est aussi à cette époque que fut imposé aux fonctionnaires le "Raja Pattern" ราชประแตน , un uniforme dont le haut se rapprochait des vêtements européens.

Ce costume est devenu désormais emblématique de la "Thaïness", sorte de conceptualisation de l'identité thaïlandaise, largement mise en exergue ces dernières années lors de fêtes ou manifestations officielles.

Par exemple, de nombreuses tenues de ce type sont visibles lors de la King Naraï Fair à Lopburi.

Voir : http://lopezthai.over-blog.com/2019/03/kingnaraifair.html

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Contrairement à l'image permissive et sulfureuse de la Thaïlande, en particulier vis-à-vis de la prostitution, il faut rappeler que la législation locale est (sur le papier) très répressive pour toutes formes d'atteintes aux bonnes moeurs (y compris sur internet).

Voici plusieurs liens à propos de quelques "affaires" de ce type :

La société thaïlandaise est dans l'ensemble très prude…
(certains diront hypocrite)

A titre d'exemple, à la télévision, les films sont systématiquement floutés lorsqu'y apparaît un corps dénudé...

Dans leur vie quotidienne, la plupart des thaïlandaises sont (très) coquettes et (souvent) séduisantes mais rarement provocantes...

Ainsi, à la plage, la baignade se fait généralement tout habillé (tee-shirts, shorts, voire pantalons,...) et il est rare de voir les thaïlandaises en bikini.

Pendant longtemps, les femmes en bikini ont été considérées comme des "filles de mauvaise vie".

Les mentalités évoluent et ça n’est plus le cas aujourd’hui mais il n’en reste pas moins que sur FB, les selfies réalisés en bikini sont assez rares… y compris de la part des jeunes générations.

Et ne parlons pas de celles (encore plus rares) qui s'affichent seins nus !

Le "topless" est d'ailleurs en principe interdit sur les plages thaïlandaises.

 

 

Les excès qui ont fait la réputation des quartiers "chauds" de Bangkok, Pattaya ou Phuket restent confinés à ces endroits.

Autre exemple, sur cette pancarte, il est écrit : "La Thaïlande étant une société bouddhiste, les femmes sont priées de ne pas bronzer en topless car vous pourriez choquer les autres clients".

Au bord d'une piscine dans un hotel de Hua Hin

« This is Thaïland ! »

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Vu sur la route (19-03)

16 Avril 2019 , Rédigé par Gilbert Publié dans #Actualité, #Formalités et Règlementations

 

 

 

 

Traduction en français...

>>>>

 

 

 

 

(sans commentaires)

Mis à part le coté humoristique, ceci est (bien sur) une campagne de prévention contre les excès de vitesse qui sont très nombreux sur les routes de Thaïlande.

Les radars existent... la "peur du gendarme" beaucoup moins...

Ils sont le plus souvent utilisés manuellement par les policiers en bord de route.

 

 

 

Dans certains cas, les contrevenants sont arrêtés directement et verbalisés sur le champ, sinon, la contravention est envoyée par courrier à l'adresse qui figure sur les papiers de la voiture (celle du propriétaire au moment de l'achat).

 

Il en coûte 400 bahts (env. 11€) pour un excès de vitesse et l'amende est censée être payée dans un délai de 7 jours (pas sur que le taux de recouvrement soit très élevé...).

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Les policiers thaïlandais ne se privent pas de quelques mises en scène humoristiques...

>>>>

 

 

 

Plus sérieuses, les campagnes gouvernementales de prévention et de répression se succèdent depuis plusieurs années...

Mais il faut reconnaître qu'elles n'ont que peu de résultats, certaines habitudes sont difficiles à changer (!)...

 

Les statistiques des accidents de la route en Thaïlande sont toujours aussi effrayantes (plus de 24 000 morts l'an passé, 3 500 en France).

La période de Songkran est la plus meurtrière de l'année et même si les statistiques officielles montrent une certaine amélioration par rapport à l'année dernière, 2019 ne dérogera sans doute pas à cette macabre tradition...

 

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A voté !

24 Mars 2019 , Rédigé par Gilbert Publié dans #Actualité, #News perso-Famille, #Formalités et Règlementations

Aujourd'hui c'était jour d'élection en Thaïlande (les premières depuis plus de 5 ans).

  • 51 millions d'électeurs inscrits
  • 7 millions qui peuvent voter pour la première fois
  • 92 320 bureaux de vote
  • 14 098 candidats
  • 350 circonscriptions

 

Tout comme en France, beaucoup de bureaux de vote sont installés dans des écoles.

Ainsi Noy et Ben ont effectué leur devoir électoral dans l'école du Wat Weruwanaram, à quelques centaines de mètres de chez nous (un courrier arrivé il y a 4 semaines environ avait confirmé leur inscription sur la liste électorale du district de Banglamung, chaque électeur étant identifié avec un numéro d'ordre).

Il y a en fait 4 bureaux de votes dans cette école.

Le scrutin est ouvert de 8h à 17h et dès le matin, les files d'attente sont déjà longues...

Les opérations de vote se tiennent sous un grand hangar.
Les opérations de vote se tiennent sous un grand hangar.
Les opérations de vote se tiennent sous un grand hangar.
Les opérations de vote se tiennent sous un grand hangar.
Les opérations de vote se tiennent sous un grand hangar.
Les opérations de vote se tiennent sous un grand hangar.
Les opérations de vote se tiennent sous un grand hangar.

Les opérations de vote se tiennent sous un grand hangar.

Les candidats (pas moins de 29 dans cette circonscription) sont présentés sous forme de tableaux avec leur nom, leur photo, leur numéro et le logo du parti qu'ils représentent.

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Le processus du vote proprement dit est différent de ce que l'on connait en France.

Chaque électeur se fait connaître avec sa pièce d'identité, signe le listing électoral et se voit remettre un bulletin de vote. Celui-ci reprend la liste de tous les candidats de la circonscription en mentionnant leur numéro et le parti auquel ils sont affiliés.

Spécimen de bulletin de vote

L'une des modifications introduites par la nouvelle constitution est que les votants n'ont qu'un seul bulletin à mettre dans l'urne.

Ainsi les électeurs votent pour choisir uniquement un candidat de leur circonscription. Ce vote sera comptabilisé au parti que représente ce candidat pour le décompte national qui attribuera les 150 sièges à la proportionnelle.

NB : Lors des élections précédentes, le scrutin proportionnel était différencié et les électeurs exprimaient leur vote par deux bulletins distincts.

A voté !
A voté !
A voté !
A voté !
A voté !
A voté !

Il n'y a pas d' "isoloir", juste des pupitres derrière lesquels les électeurs vont (en toute discrétion) cocher la case du candidat de leur choix. Chacun vient ensuite déposer son bulletin dans l'urne.

 

<<<<  A noter que sur toutes les urnes est positionnée une horloge...

Tout ceci se déroule sous le contrôle de fonctionnaires municipaux mais il n'y a pas l'équivalent d'un "Président" du bureau de vote qui, en France, proclame solennellement la formule "a voté".

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Le vote n’est pas obligatoire en Thaïlande.

 

Les conditions pour être électeurs sont :

  • avoir plus de 18 ans au jour de l'élection,
  • avoir la nationalité thaïlandaise depuis au moins 5 ans,
  • ne pas être déchu de ses droits civiques,
  • ne pas être emprisonné,
  • ne pas être atteint de troubles mentaux

 

Les religieux (moines et novices) ne peuvent pas participer au vote.

 

Les électeurs doivent voter dans la commune de leur lieu de résidence… du moins celui correspondant au "tabien baan" sur lequel ils sont inscrits (c’est également cette adresse qui figure sur les papiers d’identité thaïlandais). 

Ce document administratif n’a pas d’équivalent en France, il est attaché à une adresse où différentes personnes sont répertoriées sans qu’elles aient nécessairement de liens familiaux formels (au bon vouloir du propriétaire en fait !).

Voir : cet article à propos du "tabien baan"

Du coup, bon nombre de thaïlandais sont inscrits dans un lieu différent de celui où ils habitent réellement.

Ce système est sans doute un frein à la participation électorale mais bien entendu, il est tout à fait possible de voter ailleurs qu’à l’adresse de son "tabien baan", il suffit de faire une déclaration auprès du district où l'on souhaite effectivement aller voter... Dans ce cas de figure, les électeurs concernés sont convoqués une semaine avant la date officielle.

Cette procédure a connu un franc succès : 87 % de participation pour les 2,6 millions de personnes qui s'étaient inscrites pour voter dimanche dernier "par anticipation".

A voté !
A voté !
A voté !
A voté !
A voté !
A voté !
A voté !
A voté !

On peut également s'attendre à un taux de participation particulièrement élevé aujourd'hui, preuve que les thaïlandais attendaient avec impatience de pouvoir s'exprimer dans les urnes après les 5 années de black-out démocratique imposé par la junte issue du coup d'état de mai 2014.

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Vu sur la route (18-03)

14 Novembre 2018 , Rédigé par Gilbert Publié dans #Insolite, #Formalités et Règlementations

Vu sur la route (18-03)
Vu sur la route (18-03)
Vu sur la route (18-03)
Vu sur la route (18-03)
Vu sur la route (18-03)
Vu sur la route (18-03)
Vu sur la route (18-03)
Vu sur la route (18-03)
Vu sur la route (18-03)
Vu sur la route (18-03)
Vu sur la route (18-03)

En Thaïlande, on peut dire que le chargement d’un pick-up n’a quasiment aucune limite… en hauteur, en longueur, en poids…

 

Parfois néanmoins les lois de l'équilibre et de la pesanteur imposent quelques limites...

😄  « This is Thaïland ! »  😄

 

Toutes les photos de cet article ont été glanées sur internet...
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Difficile de le croire en voyant ces images... pourtant, il existe bien une réglementation censée restreindre l'encombrement autorisé pour les véhicules de ce type :

  • en hauteur, le maximum autorisé est de 3 mètres au-dessus de la route
  • en largeur le chargement ne doit pas excéder la largeur du véhicule lui-même
  • en longueur, pas de dépassement autorisé sur l'avant du véhicule, et jusqu'à 2m50 maximum sur l'arrière avec la mise en place d'un signal rouge (drapeau, chiffon ou lampe)

Dire qu'elle n'est pas toujours strictement respectée est un euphémisme... !

- cliquez sur les photos pour agrandir -- cliquez sur les photos pour agrandir -- cliquez sur les photos pour agrandir -

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