Le district de Banglamung choisit son nouveau logo.
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Un concours a été lancé pour choisir le nouveau logo du district de Banglamung
("Amphoe Banglamung" อำเภอบางละมุง).
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Cette initiative a pour but de mieux identifier le district car jusqu'à présent, seul le sceau officiel apparaît sur les documents et publications émanant de ses services.
16 projets sont présentés
et pour les départager, le public est invité à voter via la page Facebook du district.
Le résultat de cette consultation sera communiqué au jury qui fera le choix définitif du logo.
L'auteur du logo choisi percevra un prix de 10 000 bahts (env. 265 €).
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Que ce soit à destination des résidents ou des touristes, la communication du district de Banglamung est très discrète…
Il s’efface logiquement derrière Pattaya, dont la municipalité est omniprésente pour promouvoir les nombreux évènements qui y sont organisés.
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Il existe également un "sous-district" (tambon ตำบล) de Banglamung
<<<< qui lui est déjà doté d’un logo.
Mais ci-dessus, on parle du "district" (amphoe อำเภอ) de Banglamung, soit l’entité administrative supérieure :
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- qui inclut plusieurs autres "villages" ou "sous-districts" (dont celui où nous habitons : Tambon Takian Tia (voir cet article)
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- ainsi que la municipalité de Pattaya (Mueang Pattaya) qui bénéficie par ailleurs d’un statut administratif particulier
(voir cet article).
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Voir également :
Il y a 10 ans... Attentat au Sanctuaire d'Erawan, à Bangkok.
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Le 17 août 2015 vers 19h00,
une puissante explosion s'est produite
à Bangkok, dans le district de Pathum Wan.
Une bombe constituée de 3 kg de TNT, a explosé précisément sur le site du sanctuaire d'Erawan, situé à l'intersection de Ratchaprasong, au cœur d’un quartier commercial très fréquenté.
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Le nom de "Erawan Shrine" fait référence au nom de l’hotel Grand Hyatt Erawan Bangkok auquel ce sanctuaire est rattaché.
A cet endroit est exposée une statue du dieu Brahma qui fait l’objet d’un culte fervent de la part de nombreux thailandais et touristes asiatiques (en particulier ceux ayant des origines chinoises)
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Le bilan global de l’explosion fait état de :
20 personnes décédées
et plus de 160 blessés.
Parmi les victimes on compte de nombreux étrangers, originaires essentiellement de pays asiatiques.
Le lendemain 18 août, à Sathorn Pier, un quai situé sous le pont King Taksin, une autre bombe, de plus faible puissance, explosa sans faire aucune victime.
Cet attentat reste à ce jour le plus meurtrier dans l’histoire de la Thailande.
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Grâce à l’analyse des images de vidéo-surveillance et à des appels à témoins, la police thailandaise a rapidement pu identifier "l’homme habillé en jaune". Le poseur de bombe fut arrêté le 29 août 2015 dans un appartement de Nong Chok (district de l’est de Bangkok).
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<<<< Adem Karadak,
agé de 31 ans au moment des faits, originaire du Xinjiang, faisait partie des Ouïghours opposants au gouvernement chinois.
Il a fui la Chine en 2009 via un réseau de passeurs, d'abord vers la Thailande et avec l'objectif de rejoindre ensuite la Malaisie puis la Turquie.
Il ne maitrise que la langue ouïghour, il a besoin d'un interprète pour traduire du thaï vers l'anglais et d'un autre interprète de l'anglais vers le ouïghour.
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Son complice (poseur de la bombe le lendemain, à Sathorn Pier) fut arrêté le 1er septembre 2015 dans la province de Sa Kaeo alors qu'il se cachait près de la frontière cambodgienne.
Yusufu Mieraili, >>>>
agé de 26 ans au moment des faits,
également d'origine ouïghoure
était en possession d'un passeport chinois.
Les deux hommes firent des aveux face aux policiers mais ils se rétractèrent par la suite devant le tribunal, expliquant qu'ils avaient subi de fortes pressions (tortures ?) et invoquant aussi des problèmes de compréhension en anglais.
Inculpés dans un premier temps devant un tribunal militaire, leur procès a été transféré à une juridiction civile en novembre 2022.
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Interrompues et retardées pour de multiples raisons (crise covid, difficulté à trouver des traducteurs, lenteur des interrogatoires en raison des traductions nécessaires), les auditions avancent très lentement et semblent encore loin de leur terme (une centaine de témoins n’ont toujours pas été entendus).
Une thailandaise fut également arrêtée en 2017 et soupçonnée de complicité (en particulier pour avoir hébergé les suspects) mais elle fut finalement acquittée en 2024.
Plusieurs autres avis de recherche furent émis mais sans résultat (en particulier un certain M. Esan ayant la nationalité turque, fut considéré comme le "financier" de l'opération).
Cet attentat n’a jamais été revendiqué et à ce stade, il semble acquis qu'il est l’œuvre de quelques individus,
attachés à la cause ouïghour mais sans lien avéré avec
aucune organisation politique ou terroriste.
A ce jour, Adem Karadak et Yusufu Mieraili sont les deux seuls mis en cause.
10 ans après les faits, ils restent détenus dans une prison de Bangkok... sans avoir été jugés.
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La Thailande se trouvait à l'époque dans un contexte politique particulier.
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<<<< Le Général Prayut Chan-O-Cha avait été nommé
Premier Ministre 1 an auparavant, à la suite du coup d'état de mai 2014 et recherchait une légitimité sur le plan international.
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Le gouvernement thailandais venait d'expulser vers la Chine une centaine de personnes appartenant à la communauté ouïghour, réfugiées en Thailande. >>>>
Article de juillet 2015 à propos des ouïghours renvoyés en Chine par les autorités thailandaises.
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Cet attentat perpétré par des ouïghours à Bangkok a mis en lumière l'attitude complaisante de la junte au pouvoir à l'époque, vis-à-vis du gouvernement chinois et de la répression qu'il imposait (et impose toujours) à cette minorité ethnique de l'ouest de la Chine.
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Les autorités chinoises ont suivi attentivement l'enquête et la procédure engagée contre les deux suspects de l'attentat du 17 août 2015.
L'ambassade de Chine à Bangkok a fourni aux autorités thailandaises des interprètes en langue ouïghour et des observateurs chinois ont systématiquement assisté aux audiences.
Gourmandise du jour (25-13)
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En Thailande, l’expression "nam phrik" น้ำพริก est utilisée pour désigner diverses préparations à base de piments qui peuvent être liquides ou solides. Lorsqu’ils sont écrasés pour former une pâte, les piments sont associés à d’autres ingrédients qui permettent d’en assurer le liant.
Ainsi, j’ai souvent évoqué le "kapi" กะปิ qui mélange piments et crevettes séchées. Originaire du sud Thailande, il est désormais répandu dans toutes les régions côtières.
Suivant le même principe, l’expression
<<<< "kapi poo" กะปิปู
désigne une pâte de piment où les crabes
remplacent les crevettes.
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Les crabes utilisés ici sont les petits crabes noirs de rizières ("poo naa" ปูนา) qui donnent à la pâte sa couleur très foncée.
Ils sont écrasés avec les piments et divers autres ingrédients (ail, citronelle, herbes,…) sachant que les recettes peuvent varier d’une région ou d’un fabricant à l’autre.
Logiquement, cette pâte est fabriquée et consommée dans les régions plus éloignées des côtes, en particulier dans le nord-Thailande.
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Le stand ci-dessus (vu à plusieurs reprises sur des foires dans notre région) propose des produits transformés à base de crabes noirs des rizières, élevés dans une ferme située à Nong Chok (district situé à l'extrème est de Bangkok).
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A coté de la pâte de piments au crabe,
leur produit phare est plus original :
"nam poo naa" น้ำปู๋ปูนา
(traduisez "jus de crabe des rizières")
dont l'aspect pourrait évoquer une sorte de mayonnaise colorée... mais dont le goût très marqué est caractéristique.
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Les crabes sont pilés en y ajoutant diverses herbes, jusqu'à obtenir une mixture liquide.
Le mélange est chauffé et on le laisse mijoter jusqu'à ce qu'il épaississe.
<<<< A déguster ainsi simplement avec des légumes crus ou cuits à la vapeur
(il est aussi possible de l'ajouter comme un condiment dans des sauces, soupes,...)
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