L'idée de ce blog est de vous faire partager notre nouvelle vie et de décrire la Thailande telle que nous la pratiquons désormais au quotidien. (lopezthai.over-blog.com)
Lors d'une visite au port, nous avons assisté au débarquement de la cargaison d'un bateau qui revenait d'une campagne de 10 jours en mer.
Ces poissons seront envoyés vers Bangkok ou sa région et vendus sur les marchés de gros ou à l'export (Chine, Japon, USA, Europe)
Le confort de ces bateaux est incontestablement sommaire...
En observant ces marins, j'ai été frappé par ce tee-shirt pour lequel j'ai demandé quelques explications.
C'est une manière d'exprimer le ras-le-bol des marins thaïlandais envers l'Union Européenne.
Pour pouvoir exporter leurs produits vers l'Europe, les thaïlandais doivent se soumettre à des réglementations et des contrôles considérés de leur point de vue comme autant de contraintes excessives.
De plus, il y a déjà plusieurs années que l'industrie de la pèche thaïlandaise est pointée du doigt par les ONG et les autorités européennes et américaines pour les mauvaises conditions de travail des marins employés par les armateurs thaïlandais. Les sanctions et restrictions d'importations qui en ont découlé, ont provoqué la colère de ces marins qui s'estiment injustement pénalisés...
Voici plusieurs articles de la presse anglo-saxonne sur ce sujet :
Surtout soucieuses de leur image vis-à-vis de leurs partenaires commerciaux, les autorités thaïlandaises annoncent régulièrement le durcissement de la répression dans ce domaine...
Restent que ces pratiques sont loin d'avoir disparues et les employeurs continuent à recourir à la main d'oeuvre étrangère à bon marché (birmans, cambodgiens, laotiens) en particulier dans les régions du sud du pays.
Preuve des réticences rencontrées, une grève fut organisée en avril dernier à Pattani (sud du pays) pour protester contre des lois plus contraignantes en la matière.
Néanmoins, le gouvernement et la profession elle-même assurent faire des efforts (largement médiatisés) pour améliorer ses standards et se conformer aux exigences européennes sur tous les plans :
Avec plus 3 200 km de côtes, la pèche artisanale traditionnelle est présente partout et la pèche industrielle constitue un secteur très important de l'économie thaïlandaise :
la filière des produits de la mer génère 650 000 emplois(en incluant l'aquaculture et les industries de transformation) parmi lesquels beaucoup de travailleurs étrangers (env 75 000 d'après les chiffres officiels incontestablement sous-estimés compte tenu des nombreux clandestins)
la Thaïlande est le 3ème exportateur mondial de produits de la mer pour une valeur de plus de 7 Milliards d'€
>>>> que Noy utilise pour préparer un shampoing "fait maison"... >>>>
Elle désigne cette mixture par l'expression
แชมพูสมุนไพรprononcez "shampou samunpraï"
ce qui signifie shampoing à base de plantes (logique !) :
แชมพู = "shampou" = shampoing
สมุนไพร = "samunpraï" = herbes, plantes
Après avoir découpé le gingembre en lamelles et le combawa en petits quartiers, tous les ingrédients sont mélangés dans une casserole remplie d'eau. Le tout est porté à ébullition.
La "soupe" ainsi constituée doit cuire à gros bouillon pendant assez longtemps afin que le liquide soit grandement réduit et concentré.
Après refroidissement et filtrage; le précieux liquide est recueilli et transvasé dans un flacon.
Ce "jus" sera utilisé seul (sans shampoing ni produit savonneux) comme une lotion sur les cheveux, la quantité variant selon l'abondance de la chevelure bien entendu (ne pas oublier de bien rincer pour évacuer la couleur bleue...).
Je suis incapable d’évaluer son efficacité scientifiquement… D’après Noy (sous réserve d’effet "placebo" !) :
le combawa est censé rendre les cheveux plus doux et lisses...
le gingembre est bon pour nourrir le cuir chevelu et favorise la pousse des cheveux...
les fleurs anchan ont pour effet de noircir les cheveux et sont censées les rendre plus brillants...
D’ailleurs, les extraits de combawa et gingembre sont présents dans la composition de certains shampoings vendus dans le commerce…
11 Septembre 2018
, Rédigé par Gilbert
Publié dans
#Fleurs-Fruits
En thaï, le nom de ce fruit est
เสาวรส
prononcez "sawalot".
Il est connu en France sous le nom de
"grenadille" ou "fruit de la passion",
plutôt dans sa version de petite taille, volontiers utilisé par les grands cuisiniers et pâtissiers.
Etant donné son prix élevé en Europe, il est rarement consommé comme un fruit frais à part entière mais plutôt mélangé à des yaourts, des crèmes glacées, des salades de fruits ou des préparations pâtissières.
La pulpe de ces fruits (variété "flavicarpa"), très onctueuse, a un goût légèrement acidulé.Mélangée à du yaourt ou du fromage blanc, c'est... délicieux !
Originaire d'Amérique du Sud, la passiflore est une plante grimpante cultivée sur des tuteurs, chaque pied porte de nombreux fruits.
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Ces fruits sont produits un peu partout dans les régions fruitières de Thaïlande et la province de Sa Kaeo en particulier s'en est fait une spécialité.
C'est dans cette région, en bord de route, qu'ont été prises ces photos.
L'origine du nom "passiflore" ainsi que celui des "fruits de la passion" vient de ce que les missionnaires catholiques utilisaient ces fleurs pour illustrer la passion du Christ auprès des populations indigènes d'Amérique Latine. Les composantes de la fleur (pistil, corolle) étaient censés représenter une couronne d'épines, un marteau et des clous utilisés lors de la crucifixion.