Al dente ?
En Thaïlande, sur les marchés, dans les fêtes, sur un coin de trottoir, on trouve toutes sortes de plats cuisinés à emporter ou à manger sur le pouce... y compris parfois des plats... "exotiques"...
Voici par exemple un plat de pâtes... (presque) "à l'italienne"...
"Louk Chak" un autre fruit du palmier à sucre
J'ai déjà évoqué le "Louk Chok", fruit d'un palmier à sucre appelé Arenga pinnata (voir http://lopezthai.over-blog.com/-1).
Voici celui d'un autre palmier à sucre, le "Nypa Fruticana", et dont le nom en thaï est ลูกจาก, (prononcez "Louk Chak").
Les deux palmiers sont très différents et les grappes de fruits qu'ils portent également.
Dans le cas du "Louk Chak" , les grappes sont compressées en une sorte de grosse boule qui se situe à l'extrémité d'une tige solitaire.
(alors que pour le "Louk Chok", ce sont de longues guirlandes de bogues qui pendent de l'arbre)
En fait le Nypa Fruticana (qui produit les "Louk Chak") est un palmier mangrove qui pousse dans la vase ou la boue, en bord de mer ou des lagunes. Il est courant sur les côtes de l'Océan Indien et de l'Océan Pacifique.
Il n'est pas tout à fait considéré comme un arbre car il pousse horizontalement et "sous vase", en produisant de grandes feuilles pennées pouvant atteindre une longueur de 9 m. Ces feuilles sont utilisées pour la protection d'abris ou la confection de paniers.
Son tronc se développe sous la terre et seules les tiges, les fleurs et ses très grandes feuilles émergent à la surface. Pour cette raison, à Tahiti, on le surnomme le "palmier d’eau qui rampe".
La fleur, d’un orange fluorescent et velouté,donne des graines ligneuses, enserrées dans les bogues qui forment ces grappes comme des bouquets. Les graines parvenues à maturité se séparent de la boule, flottent à la surface de l'eau, et sont ainsi disséminées par les courants.

Ce sont ces graines, récoltées avant maturité et extraites de la même façon, qui deviennent des petits fruits translucides et gélatineux, tout à fait identiques aux "Louk Chok".
Tri sélectif
Quoiqu'en disent les autorités, en Thaïlande, la prise de conscience "écologique" est très limitée...
Ainsi, le "tri sélectif" est encore balbutiant... Le plus souvent il se résume à ceci :

Néanmoins, depuis toujours, on croise un peu partout des petites mains qui ramassent des canettes, des cartons, des bouteilles plastiques pour en tirer quelques baths en les revendant à des grossistes.

Ces dernières années, quelques progrès ont été faits, en particulier pour le ramassage des ordures, la qualité de l'eau, et les débuts de la filière recyclage (verre, plastique, papier) sont prometteurs. Mais il reste beaucoup à faire, surtout pour changer les comportements quotidiens des thaïlandais.
Pourtant des efforts sont faits dans les écoles pour sensibiliser les plus jeunes...

Ce genre de fresque peinte sur les murs semble bien dérisoire lorsque l'on constate le nombre de canettes, sacs et gobelets en plastique, etc... qui s'entassent sur les marchés, à la sortie des écoles, dans la moindre rue, etc... sans parler des caisses de supermarché où les sacs plastiques sont distribués allègrement et sans compter, y compris pour emballer de minuscules objets !
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